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Quand un homme vint me rejoindre. Je ne l'avais ni vu, ni entendu, ce n'est qu'après m'avoir dit :
"Hé bien, mademoiselle, qu'est ce qui vous rend si triste ?"
Que je me suis aperçue de sa présence. Je m'essuyai les yeux, étalant encore plus mon mascara qui avait coulé.
"Oh, rien." lui répondis-je.
"Je ne pense pas que vous pleurez pour rien," ajouta-t-il. "À moins que vous soyez une idiote, ce que je ne pense pas."
"Non, vous avez raison, ce n'est pas rien."
Et je lui déballai toute l'histoire, à lui, un parfait inconnu.
"Hé bien, mademoiselle, qu'est ce qui vous rend si triste ?"
Que je me suis aperçue de sa présence. Je m'essuyai les yeux, étalant encore plus mon mascara qui avait coulé.
"Oh, rien." lui répondis-je.
"Je ne pense pas que vous pleurez pour rien," ajouta-t-il. "À moins que vous soyez une idiote, ce que je ne pense pas."
"Non, vous avez raison, ce n'est pas rien."
Et je lui déballai toute l'histoire, à lui, un parfait inconnu.




